

Oxandrolone 10mg/tab 100 Comprimés par Nassa Labs
L'Oxandrolone Nassa Labs est un stéroïde oral anabolisant à 10 mg par comprimé, formulé spécifiquement pour s'intégrer dans des protocoles multi-composants associant peptides sécrétagogues et facteurs de croissance. Parmi les oraux de la famille dihydrotestostérone, ce format à dose unitaire faible offre une précision d'ajustement particulièrement adaptée aux stacks peptidiques où la modulation fine de chaque composant conditionne l'équilibre anabolique global. Chaque lot de comprimés est soumis à des analyses HPLC-UV et à un contrôle de désintégration conforme aux paramètres pharmacopéens par des laboratoires tiers indépendants mandatés par Nassa Labs.
- Activation duale de l'axe androgène-récepteur ET de l'axe GH/IGF-1 en stack avec les peptides sécrétagogues
- Format 10 mg — dosage unitaire le plus précis de la catégorie orale, idéal pour calibration fine en protocole multi-composants
- Absence d'aromatisation périphérique préservant la lisibilité hormonale du stack peptidique
- Conditionnement 100 comprimés permettant un cycle de 7 à 8 semaines sans rupture à dose standard
- Certificat d'analyse HPLC-UV disponible par numéro de lot via laboratoires tiers indépendants mandatés par Nassa Labs
- Compatibilité documentée avec GHRP-2, GHRP-6, Ipamorelin et CJC-1295 sans interaction pharmacocinétique défavorable connue
L'oxandrolone est un anabolisant synthétique biodisponible par voie orale, appartenant à la classe des androgènes 17α-alkylés, caractérisé par un rapport activité anabolisante/activité androgénique d'environ 322–630 contre 24 par rapport à la testostérone, et agissant principalement comme agoniste sélectif du récepteur aux androgènes.
Dans un protocole intégrant des peptides sécrétagogues, il est conseillé de synchroniser la prise matinale d'oxandrolone avec le premier pulse peptidique à jeun afin d'aligner la disponibilité plasmatique de l'oral avec l'élévation transitoire d'IGF-1 ; la prise vespérale (si fractionnée) s'effectue idéalement lors du pulse peptidique post-entraînement.
| Niveau | Dose hebdomadaire | Fréquence des prises | Durée du cycle | Notes |
|---|---|---|---|---|
| Débutant | 70 mg/semaine (10 mg/j) | 1 comprimé par jour | 6 semaines | Association GHRP-2 100 µg × 2/j sous-cutané recommandée pour amplifier l'effet anabolique sans augmenter la dose orale |
| Intermédiaire | 140 mg/semaine (20 mg/j) | 2 comprimés par jour | 7–8 semaines | Stack CJC-1295 + GHRP-2 injecté à jeun ; oxandrolone prise 20–30 min après le pulse peptidique matinal |
| Avancé | 280 mg/semaine (40 mg/j) | 4 comprimés par jour en 2 prises | 6 semaines maximum | Ipamorelin 200 µg × 3/j pour sélectivité GH ; surveillance ASAT/ALAT à mi-cycle obligatoire à cette dose |
Points clés
- Associez l'oxandrolone à des peptides GHRP pour activer deux axes anaboliques distincts simultanément.
- Choisissez l'Ipamorelin plutôt que le GHRP-6 pour limiter la stimulation du cortisol en stack.
- Coordonnez l'injection peptidique à jeun avec la prise orale 20–30 minutes après pour aligner les pics.
- Exploitez la granularité 10 mg/comprimé pour rééquilibrer le protocole selon la réponse GH individuelle.
- Vérifiez le certificat d'analyse HPLC Nassa Labs via numéro de lot avant tout démarrage de cycle.
Oxandrolone et peptides : fondements d'une combinaison anabolique rationnelle
L'Oxandrolone 10 mg Nassa Labs constitue un oral anabolisant dérivé de la dihydrotestostérone dont la valeur dans les protocoles modernes réside particulièrement dans sa compatibilité pharmacologique avec les peptides anabolisants et sécrétagogues de l'hormone de croissance. Associer l'oxandrolone à des peptides comme le GHRP-2, le GHRP-6 ou l'Ipamorelin permet d'activer simultanément deux axes anaboliques distincts : l'axe androgène-récepteur (AR) via l'oxandrolone, et l'axe GH/IGF-1 via la sécrétion endogène stimulée par les peptides. Cette dualité d'action produit une synergie additive mesurable sur la rétention azotée et la réduction du tissu adipeux, documentée dans des études cliniques sur populations en déperdition protéique sévère.
Mécanismes d'action complémentaires : AR et axe GH/IGF-1
L'oxandrolone active les récepteurs androgènes du tissu musculaire squelettique sans aromatisation périphérique, favorisant la synthèse protéique et un bilan azoté positif. Les peptides sécrétagogues — GHRP-2 en particulier — stimulent la libération pulsatile d'hormone de croissance hypophysaire, ce qui élève l'IGF-1 circulant mesuré par immunodosage RIA (radio-immunoassay). L'IGF-1 potentialise à son tour l'expression des récepteurs androgènes musculaires, créant une boucle de rétroaction favorable à l'oxandrolone. Par rapport à une utilisation d'oxandrolone en monothérapie, l'ajout d'un GHRP produit une activation parallèle de la voie mTORC1 indépendante des AR, ce qui limite le phénomène de plafonnement anabolique propre aux protocoles oraux isolés.
Peptides les plus utilisés en association avec l'oxandrolone
Trois peptides sont couramment cités dans les protocoles bodybuilding documentés :
GHRP-2 et GHRP-6
Ces hexapeptides sécrétagogues induisent une libération aiguë de GH mesurée par pic plasmatique à 15–30 minutes post-injection sous-cutanée. Le GHRP-2 présente un profil de libération GH légèrement supérieur au GHRP-6 avec une stimulation de l'appétit moindre, ce qui le rend préférable en phase de sèche associée à l'oxandrolone.
CJC-1295 (sans DAC)
Ce GHRH synthétique administré en sous-cutané amplifie et prolonge la fenêtre de sécrétion GH déclenchée par les GHRP, créant un pulse GH plus ample. L'association CJC-1295 + GHRP-2 + oxandrolone représente un stack à trois composants dont chacun cible un niveau différent de la cascade anabolique, validant le principe de non-redondance réceptorielle.
Qualité analytique Nassa Labs
Nassa Labs soumet sa gamme orale — incluant cet Oxandrolone 10 mg — à des vérifications analytiques réalisées par des laboratoires tiers indépendants ; les résultats HPLC-UV de dosage et les contrôles de désintégration pharmacopéens sont disponibles sur demande via certificat d'analyse (CoA) identifié par numéro de lot.
Mode d'emploi
- Évaluation initiale: Effectuez un bilan biologique complet (testostérone totale, LH/FSH, IGF-1, ASAT/ALAT, lipides) avant de démarrer le stack oxandrolone + peptides afin de disposer de valeurs de référence individuelles.
- Sélection du peptide complémentaire: Choisissez votre sécrétagogue selon l'objectif — GHRP-2 ou Ipamorelin pour la sèche (appétit contrôlé), GHRP-6 pour les phases de prise de masse où la stimulation de l'appétit est un avantage.
- Reconstitution et stockage des peptides: Reconstituez les peptides lyophilisés avec de l'eau bactériostatique stérile, conservez à 4 °C après ouverture et utilisez dans un délai de 30 jours maximum.
- Timing coordonné des prises: Injectez le peptide sécrétagogue en sous-cutané à jeun, puis ingérez le ou les comprimés d'oxandrolone 20 à 30 minutes après, avec un verre d'eau — sans aliment riche en lipides qui pourrait retarder l'absorption orale.
- Monitoring à mi-cycle: À la semaine 3–4, contrôlez ASAT, ALAT et IGF-1 plasmatique ; ajustez si nécessaire la dose d'oxandrolone par paliers de 10 mg (un comprimé) à la hausse ou à la baisse selon le profil enzymatique et la réponse IGF-1.
- Arrêt et transition PCT: Cessez l'oxandrolone et les peptides simultanément en fin de cycle ; démarrez le protocole PCT 2 à 3 jours après le dernier comprimé, en tenant compte de la demi-vie courte de l'oral.
Avertissements
Contre-indications
- Cancer hormono-dépendant (prostate, sein) diagnostiqué ou suspecté
- Insuffisance hépatique documentée — l'alkylation en 17α exerce une pression sur le parenchyme hépatique
- Grossesse et allaitement (tératogénicité documentée chez le fœtus femelle)
- Hypersensibilité aux composés dérivés de la dihydrotestostérone
- Patients mineurs : aucune utilisation justifiable
Effets secondaires
- Hépatiques : élévation dose-dépendante des transaminases ASAT/ALAT — majorée en stack peptidique prolongé au-delà de 8 semaines
- Lipidiques : réduction du HDL-cholestérol mesurable dès la 3e semaine d'utilisation ; bilan lipidique recommandé à mi-cycle
- Axe hypothalamo-hypophysaire : suppression partielle de la sécrétion endogène de LH et FSH, moins sévère qu'avec les androgènes aromatisables mais réelle à doses supérieures à 20 mg/j
- Virilisation chez la femme : modification de la voix, hirsutisme, clitoromégalie — réversibilité incertaine à doses élevées
- Interactions peptidiques : la résistance insulinique transitoire induite par certains sécrétagogues GH peut être modifiée par l'oxandrolone — surveillance glycémique conseillée
Surveillance biologique recommandée
- Avant le cycle : testostérone totale, LH, FSH, IGF-1, ASAT, ALAT, NFS, lipides
- À mi-cycle (semaine 3–4) : ASAT, ALAT, IGF-1, glycémie à jeun
- En fin de cycle : bilan complet pour guider le protocole PCT
PCT — Protocole développé
Timing : l'oxandrolone orale présente une demi-vie plasmatique courte (environ 9–10 heures) ; la clearance complète intervient dans les 48 à 72 heures suivant le dernier comprimé. Le protocole PCT doit donc débuter 2 à 3 jours après la dernière prise.
Protocole recommandé
:
- Citrate de Tamoxifène (Nolvadex) : 40 mg/j les 2 premières semaines, puis 20 mg/j les 2 semaines suivantes (durée totale : 4 semaines)
- Alternative : Citrate de Clomifène (Clomid) : 50 mg/j pendant 3 semaines si la suppression de l'axe est évaluée comme plus marquée au bilan post-cycle (LH/FSH bas)
- HCG : non systématiquement requis pour un cycle oral court (≤ 8 semaines) à doses modérées ; à envisager uniquement si LH < 1 UI/L en fin de cycle, à raison de 500 UI tous les deux jours pendant 10 jours avant le SERM
Marqueurs de récupération axiale
: contrôler testostérone totale, LH et FSH 3 semaines après la fin du PCT pour valider la reprise de la stéroïdogenèse endogène.
Foire aux questions
- Quels peptides sécrétagogues sont les plus compatibles avec l'oxandrolone en stack anabolisant ?
- Le GHRP-2, le GHRP-6 et le CJC-1295 (sans DAC) sont les peptides les plus souvent associés à l'oxandrolone. Ils agissent sur l'axe GH/IGF-1 tandis que l'oxandrolone cible les récepteurs androgènes, créant une activation anabolique à deux niveaux non redondants. Le GHRP-2 est préféré en sèche pour sa stimulation de l'appétit plus faible comparé au GHRP-6.
- Comment structurer temporellement la prise d'oxandrolone et les injections de peptides dans la même journée ?
- Les peptides sécrétagogues comme le GHRP-2 s'injectent en sous-cutané à jeun pour maximiser le pic GH endogène — idéalement au réveil et post-entraînement. L'oxandrolone orale peut être prise 20 à 30 minutes après l'injection peptidique, une fois le pic GH amorcé. Cette fenêtre coordonnée permet d'aligner la disponibilité plasmatique de l'oxandrolone avec l'élévation transitoire d'IGF-1 induite par les peptides.
- L'association oxandrolone et Ipamorelin présente-t-elle un avantage spécifique par rapport aux GHRP classiques ?
- Oui : l'Ipamorelin est un sécrétagogue de GH hautement sélectif qui ne stimule ni la prolactine ni le cortisol de façon significative, contrairement au GHRP-6. En stack avec l'oxandrolone — qui est elle-même considérée comme un oral à profil d'effets secondaires modéré — cette sélectivité limite les interférences hormonales indésirables, rendant la combinaison particulièrement adaptée aux utilisateurs souhaitant un protocole à profil hormonal maîtrisé.
- Quel est l'avantage concret du dosage à 10 mg par comprimé pour un stack intégrant des peptides à doses variables ?
- Le format 10 mg par comprimé offre la granularité posologique la plus fine de la catégorie orale, permettant d'ajuster la dose d'oxandrolone par paliers de 10 mg sans découpe. Dans un stack peptidique où les doses de GHRP/CJC sont souvent modulées selon la réponse GH individuelle, cette flexibilité orale facilite le rééquilibrage global du protocole sans contrainte mécanique.
- Combien de comprimés à 10 mg sont nécessaires pour couvrir un cycle standard de 8 semaines en association avec des peptides ?
- À 20 mg par jour — dose courante en stack peptidique où les peptides assurent une partie de la stimulation anabolique — 2 comprimés par jour sur 8 semaines représentent 112 comprimés. Les 100 comprimés du conditionnement Nassa Labs couvrent donc environ 7 semaines complètes à cette dose, ou 8 semaines à 15 mg par jour (arrondi à un comprimé et demi, soit alternance 10/20 mg).
Fabricant
Les comprimés d'Oxandrolone 10 mg de Nassa Labs sont produits dans le cadre d'une politique de vérification analytique externalisée : plutôt que de s'appuyer exclusivement sur un contrôle qualité interne, Nassa Labs fait appel à des laboratoires tiers indépendants — sans lien capitalistique avec le fabricant — pour réaliser les analyses HPLC-UV de teneur en principe actif et les tests de désintégration conformes aux paramètres pharmacopéens applicables aux formes solides orales. Cette externalisation volontaire du contrôle qualité vise à éliminer tout biais d'auto-certification et à renforcer la crédibilité des certificats d'analyse (CoA) mis à disposition des acheteurs sur demande, identifiés par numéro de lot figurant sur le conditionnement. Nassa Labs s'engage à traiter les demandes de CoA dans un délai de 48 heures ouvrées, garantissant ainsi une traçabilité documentée accessible à chaque utilisateur souhaitant valider la conformité de son lot avant utilisation.
Détails du produit
| Marque | Nassa Labs |
|---|---|
| Principe actif | oxandrolone |
| Aussi connu sous le nom de | Anavar, Oxandrin, Oxandrolone, Oxandrolonee, Nassa Labs Anavar |
| Concentration | 10 mg |
| Format | Tabletten |
| Taille de l'emballage | 100 pièces |
| Référence article | ORA-OXAN-NAS-016 |
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