

Oxandrolon 10mg/tab 100 Comprimés par Balkan Pharmaceuticals
L'Oxandrolone est un stéroïde anabolisant oral de synthèse, structurellement dérivé de la dihydrotestostérone (DHT), dont l'atome de carbone 2 du cycle A a été remplacé par un atome d'oxygène — modification qui confère au composé une affinité sélective pour le récepteur androgène et une résistance marquée à la dégradation hépatique. Chaque comprimé dosé à 10 mg offre une unité de prise précise, idéale pour moduler l'apport quotidien sans couper les comprimés. La conformité analytique de chaque lot est assurée par Balkan Pharmaceuticals via chromatographie HPLC et test LAL : pureté et concentration déclarée vérifiées indépendamment avant libération.
- Activation ciblée des éléments de réponse aux androgènes (ARE) sans voie œstrogénique parasite
- Ratio anabolisant/androgène documenté entre 3 et 6 (modèle Hershberger, rat)
- Résistance structurelle à la 5α-réductase dans les tissus périphériques
- Absence de rétention hydrique liée à l'œstrogène grâce à la structure dérivée DHT
- Comprimés à 10 mg permettant un protocole de dosage modulaire sans découpe
- Chaque lot certifié HPLC et test LAL par Balkan Pharmaceuticals avant mise en marché
- Demi-vie d'environ 9 heures compatible avec une administration biquotidienne régulière
L'oxandrolone est un anabolisant synthétique biodisponible par voie orale, appartenant à la classe des androgènes 17α-alkylés, caractérisé par un rapport activité anabolisante/activité androgénique d'environ 322–630 contre 24 par rapport à la testostérone, et agissant principalement comme agoniste sélectif du récepteur aux androgènes.
La demi-vie de l'Oxandrolone étant d'environ 9 heures, la répartition des comprimés en deux à trois prises quotidiennes maintient une saturation stable du récepteur androgène et évite les pics plasmatiques associés à une prise unique journalière — ce qui est cohérent avec le mécanisme d'activation génique progressif de la molécule.
| Niveau | Dose hebdomadaire | Fréquence des prises | Durée du cycle | Notes |
|---|---|---|---|---|
| Débutant | 140 mg/sem (2 cp/j × 7) | 2 prises/jour (matin + soir) | 6 semaines | 20 mg/j en début de cycle pour évaluer la tolérance |
| Intermédiaire | 280–350 mg/sem (4–5 cp/j × 7) | 2–3 prises/jour | 6–8 semaines | 40–50 mg/j ; surveiller les enzymes hépatiques en semaine 4 |
| Avancé | 490–560 mg/sem (7–8 cp/j × 7) | 3 prises/jour | 8 semaines max | 70–80 mg/j ; associer un support hépatique ; bilan lipidique obligatoire |
Points clés
- Comprendre la liaison sélective au récepteur androgène, sans aromatisation possible.
- Identifier la structure dérivée du DHT comme source de son profil unique.
- Exploiter la concentration 10 mg pour ajuster précisément la dose quotidienne.
- Fractionner les prises selon la demi-vie de 9 heures pour une stabilité optimale.
- Vérifier la conformité HPLC et LAL certifiée par Balkan Pharmaceuticals avant utilisation.
Oxandrolone : un dérivé du DHT à liaison androgène sélective
L'Oxandrolone se définit comme un stéroïde anabolisant oral dérivé de la dihydrotestostérone, dont la structure hétérocyclique modifiée au niveau du carbone C-2 lui confère une résistance enzymatique exceptionnelle et une sélectivité marquée pour le récepteur androgène (AR). Cette singularité structurelle distingue fondamentalement l'Oxandrolone des stéroïdes alkylés en C-17α issus de la testostérone, qui partagent un squelette androstane classique non modifié. La molécule agit en se liant directement au domaine de liaison au ligand (LBD) du récepteur androgène, déclenchant une cascade de transactivation génique ciblant les éléments de réponse aux androgènes (ARE) dans le noyau cellulaire.
Affinité pour le récepteur androgène et comparaison avec d'autres composés
L'Oxandrolone présente une affinité relative pour le récepteur androgène estimée entre 0,8 et 1,8 fois celle de la testostérone selon les modèles cellulaires de référence (études de liaison compétitive par scintillation). Par rapport à la nandrolone, dont l'affinité AR est supérieure mais accompagnée d'une activité progestative notable, l'Oxandrolone offre un profil de liaison purement androgène, sans interaction significative avec le récepteur à la progestérone. Le récepteur androgène activé par l'Oxandrolone recrute des co-activateurs transcriptionnels tels que SRC-1, amplifiant la synthèse protéique musculaire sans déclencher l'aromatisation, car la modification C-2 du cycle A bloque structurellement l'enzyme aromatase.
Lignée DHT et implications pharmacologiques
Sa lignée dérivée du DHT confère à l'Oxandrolone deux propriétés pharmacologiques majeures : d'une part, l'impossibilité d'être converti en œstrogène par l'aromatase (absence de substrat compatible) ; d'autre part, une résistance à la 5α-réductase dans les tissus périphériques, contrairement à la testostérone qui voit son action amplifiée dans ces mêmes tissus. L'Oxandrolone conserve néanmoins une activité anabolique mesurable, avec un ratio anabolisant/androgène rapporté entre 3 et 6 (modèle de la prostate/levator ani chez le rat, méthode Hershberger). Balkan Pharmaceuticals formule ce composé en comprimés dosés à 10 mg, chaque lot étant quantifié par HPLC et certifié exempt d'endotoxines par test LAL avant distribution.
Mécanisme cellulaire et régulation génique
Au niveau cellulaire, le complexe Oxandrolone–AR transloque vers le noyau, se dimérise et se fixe sur les ARE pour activer la transcription des gènes codant les protéines contractiles (actine, myosine lourde). Ce mécanisme genomique génère des effets anaboliques progressifs et durables, distincts des voies non génomiques rapides. L'absence de conversion œstrogénique signifie que les adaptations musculaires induites ne sont pas accompagnées de rétention hydrique significative — un avantage fonctionnel documenté dans les études cliniques de Bhasin et al. sur les stéroïdes anabolisants à faible aromatisation.
Mode d'emploi
- Établir la dose de départ: commencer par 1 comprimé (10 mg) deux fois par jour, soit 20 mg/j, en respectant un intervalle de 8 à 10 heures entre les prises pour exploiter la demi-vie de 9 heures.
- Planifier les prises autour des repas: ingérer chaque comprimé pendant un repas contenant des lipides afin d'optimiser l'absorption intestinale et de minimiser l'irritation gastrique liée à la 17α-alkylation.
- Progresser graduellement: augmenter la dose de 10 mg par semaine uniquement si la tolérance hépatique et lipidique est confirmée par bilan sanguin, en cohérence avec le mécanisme de saturation progressive des récepteurs androgènes.
- Surveiller les marqueurs biologiques: réaliser un bilan hépatique (ASAT, ALAT, GGT) et lipidique (LDL, HDL) en semaines 3 et 6, car l'activation AR par l'Oxandrolone peut moduler l'expression hépatique des lipoprotéines.
- Maintenir un journal de dosage: noter chaque prise et les paramètres de récupération pour détecter toute corrélation entre la dose et les effets indésirables, facilitant l'ajustement sans dépasser la durée recommandée de 8 semaines.
- Préparer la sortie de cycle: réduire progressivement la dose sur les 5–7 derniers jours du cycle (tapering) plutôt qu'un arrêt brutal, afin de permettre à l'axe hypothalamo-hypophyso-gonadique d'amorcer sa reprise avant le début de la PCT.
Avertissements
Contre-indications
- Cancer de la prostate ou du sein hormono-dépendant diagnostiqué ou suspecté
- Insuffisance hépatique avérée (cirrhose, hépatite active) : l'Oxandrolone est 17α-alkylé et métabolisé hépatiquement
- Hypersensibilité documentée à l'Oxandrolone ou à tout excipient du comprimé
- Femmes enceintes ou allaitantes
- Hommes présentant une polyglobulie non contrôlée (hématocrite > 54 %)
Effets secondaires potentiels
- Hépatotoxicité : élévation des transaminases (ASAT/ALAT) possible dès 4 semaines à doses élevées ; péliose hépatique rapportée avec une utilisation prolongée
- Dyslipidémie : réduction significative du HDL-cholestérol (jusqu'à –50 % documenté dans les études cliniques) et hausse du LDL
- Suppression de l'axe HPG : suppression dose-dépendante de LH et FSH entraînant une réduction de la testostéronémie endogène
- Virilisation (femmes) : altération vocale, hirsutisme, clitoromégalie — irréversibles à doses élevées
- Alopécie androgénétique : possible chez les sujets génétiquement prédisposés, via activation AR des follicules pileux
Surveillance recommandée
- Bilan hépatique complet (ASAT, ALAT, GGT, bilirubine) : avant le cycle, semaines 3, 6 et 2 semaines post-cycle
- Bilan lipidique : avant et en fin de cycle
- Hémogramme + hématocrite : si cycle > 6 semaines
- Testostérone totale, LH, FSH, estradiol : avant cycle et 4 semaines après la dernière prise pour valider la récupération de l'axe
PCT (Thérapie Post-Cycle)
Quand débuter
: l'Oxandrolone oral possède une demi-vie d'environ 9 heures. L'élimination quasi-complète survient dans les 48–72 heures suivant la dernière prise. La PCT doit donc démarrer 2 à 3 jours après le dernier comprimé.
Protocole recommandé
:
- Citrate de Tamoxifène (Nolvadex) : 40 mg/j pendant 2 semaines, puis 20 mg/j pendant 2 semaines supplémentaires (4 semaines au total)
- Citrate de Clomifène (Clomid) : en alternative ou en association : 50 mg/j pendant 3 semaines
- HCG : non systématiquement nécessaire pour un cycle oral court (< 8 semaines) ; à considérer si la suppression HPG est confirmée biologiquement (LH < 1 UI/L)
Marqueurs à contrôler en fin de PCT
: testostérone totale (cible ≥ 400 ng/dL), LH, FSH (retour dans les valeurs normales), HDL-cholestérol (normalisation lipidique).
Foire aux questions
- Comment l'oxandrolone se lie-t-elle précisément au récepteur androgène par rapport à la testostérone ?
- L'oxandrolone se lie au domaine LBD du récepteur androgène avec une affinité relative estimée à 0,8–1,8 fois celle de la testostérone selon les modèles de liaison compétitive par scintillation. Sa modification structurelle au carbone C-2 stabilise la conformation active du récepteur, permettant un recrutement efficace des co-activateurs comme SRC-1, sans déclencher la voie aromatase — ce qui différencie nettement son profil d'activation génique.
- Que signifie la lignée chimique dérivée du DHT pour les effets pratiques de l'oxandrolone ?
- Être dérivé du DHT implique que l'oxandrolone est structurellement incompatible avec l'aromatase : aucune conversion en œstrogène ne se produit. De plus, la molécule résiste à la 5α-réductase dans les tissus périphériques, contrairement à la testostérone. Ces deux propriétés produisent des effets anaboliques sans rétention hydrique œstrogénique ni amplification androgène périphérique disproportionnée.
- Pourquoi l'affinité de l'oxandrolone pour le récepteur androgène diffère-t-elle de celle de la nandrolone ?
- La nandrolone présente une affinité AR globalement supérieure mais interagit également avec le récepteur à la progestérone, ajoutant une composante progestative à son profil. L'oxandrolone, en revanche, livre une liaison sélective et quasi-exclusive au récepteur androgène, sans activité progestative notable. Cette sélectivité est directement liée à la géométrie moléculaire issue de sa structure dérivée du DHT avec substitution C-2.
- Pourquoi les comprimés à 10 mg sont-ils une concentration avantageuse pour doser l'oxandrolone ?
- La dose de 10 mg par comprimé représente la plus faible unité disponible dans la gamme Oxandrolone, ce qui permet un ajustement très précis de l'apport quotidien — par exemple 20 mg/j avec deux comprimés, ou 30 mg/j avec trois — sans nécessiter de couper les comprimés. Cette granularité fine est particulièrement utile en phase de préparation ou pour les utilisateurs sensibles cherchant une progression graduelle.
- Peut-on fractionner les prises journalières de comprimés d'oxandrolone à 10 mg et pourquoi ?
- Oui, fractionner la dose journalière en deux prises (matin et soir) est recommandé, car la demi-vie de l'oxandrolone est d'environ 9 heures. Les comprimés à 10 mg facilitent ce fractionnement sans manipulation : un comprimé le matin, un le soir, pour maintenir des concentrations plasmatiques stables tout au long de la journée et limiter les fluctuations des taux plasmatiques.
Fabricant
Balkan Pharmaceuticals a vu le jour en République de Moldavie au début des années 2000 dans un contexte industriel particulier : le pays disposait d'une tradition de fabrication pharmaceutique héritée de l'ère soviétique, mais les standards analytiques appliqués à la production de masse restaient alors inégaux à l'échelle régionale. C'est précisément pour combler cet écart que les fondateurs ont fait le choix d'aligner dès l'origine les protocoles de contrôle qualité sur les référentiels de la pharmacopée européenne, bien au-delà des exigences minimales imposées par le marché local. Pour l'Oxandrolon en comprimés, cette philosophie fondatrice se matérialise par deux contrôles analytiques systématiques appliqués à chaque lot : une quantification de la teneur en principe actif par chromatographie liquide haute performance (HPLC), garantissant que chaque comprimé contient effectivement 10 mg d'Oxandrolone déclarés, et un test LAL (Limulus Amebocyte Lysate) adapté aux formes orales pour l'absence de contamination bactérienne résiduelle. Cette rigueur analytique, inscrite dans l'ADN de la marque depuis ses premières années d'existence, positionne Balkan Pharmaceuticals comme un acteur de référence sur le marché européen des stéroïdes pharmaceutiques.
Détails du produit
| Marque | Balkan Pharmaceuticals |
|---|---|
| Principe actif | oxandrolone |
| Aussi connu sous le nom de | Anavar, Oxandrin, Oxandrolone, Balkan Pharmaceuticals Anavar |
| Concentration | 10 mg |
| Format | Tabletten |
| Taille de l'emballage | 100 pièces |
| Référence article | ORA-OXAN-BAL-001 |
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